Anesthésie Selon terrain

Infarctus: première cause de mortalité après une anesthésie?




Des patients plus que d’autres, sont susceptibles de  mourir après une anesthésie à cause de complications cardiaques, à vrai dire, déroutantes.

Une nouvelle étude qui a été publiée par l’American Heart Association dans la revue Circulation, traite les causes sous jascentes liées à la survenue d’infarctus péri-opératoire, motif principal de morbidité après une chirurgie.

Cette complication aurait plus d’affinité aux sujets présentant un risque élevé de dévolopper une maladie cardiaque d’autant plus qu’ils soient âgés. Une complication sournoise qui survient dans les trente jours après l’intervention chirurgicale, causant les décès.

Infarctus: Lésions des cellules cardiaques

Ces lésions touchent les cellules cardiaque provoquant ainsi la nécrose du myocarde. Le comble est qu’à ce jour, cette complication demeure indétectables par les médecins. Etant silencieuse, le patient ne sent aucune douleur au niveau de sa poitrine après avoir être opéré, alors qu’il s’agit bien du symptôme le plus typique de l’infarctus du myocarde.

Troponine: Diagnostic de l’infarctus

La troponine est une potine d’origine cardiaque. elle entre dans la structure des fibres musculaires du coeur en régulant leur contraction. Une troponine sanguine élevée confirme le diagnostic d’un infarctus du myocarde même en l’absence de symptômes.

Personnes à risque de développer un infarctus

Les résultats de l’étude ont révélé que certains patients sont plus suceptibles de développer un infarctus péri-opératoire: les personnes de plus de 65 ans par exemple, ou celles ayant déjà souffert d’une maladie coronarienne, d’une maladie artérielle des membres inférieurs ou d’un arrêt cardio-vasculaire dont 1 sur 7 a eu une infarctus du myocarde.



Il semble être temps d’avouer que l’infarctus est la première cause de décès péri-opératoire. Cette reconnaissance permettra d’améliorer le pronostic chez les sujets à risque.

A ce jour, il n’existe pas de traitement concret pour cette complication, et selon Christian Puelacher, premier auteur de l’étude, les traitement à prévoir seront individualisés pour chaque patient

Laisser un commentaire

Powered by Facebook Comments